Phare Urbain: Poésie de contrebande, poésie urbaine, poésie contemporaine, poésie de ville, poésie de banlieue, poésie de centre commercial, poésie de friche industrielle, poésie de pôle de compétence, poésie du nouveau désordre mondial...
Les mots et la ville.
Nous tous et la ville. Vous tous et la ville. Toi et la ville. Moi et la ville. Nous sommes la ville.
Un espace indéfini entre Montréal, Paris et Bordeaux. Un terrain vague de Detroit en plein coeur de Bruxelles. Un train SNCF sur les rails Amtrak à New York. Une station de métro entre Berri UQAM et Porte Clignancourt.Un centre commercial dans lequel on s'engouffre à chaque semaine pour communier. Puis, une vie. Des vies. De plus en plus de vies, empilées, et de plus en plus éparses. Entre deux continents. Entre les chromes de Chicago et ceux des Champs-Élysées. Entre ce qui brille ici et ce qui reluit là-bas.
Une poésie contemporaine, abrasive, et, parfois lucide, qui grince et décape. Un coup de karcher sur les réalités urbaines actuelles.
Comme il est difficile aujourd'hui de concilier le travail et la famille, l'amour et la carrière, les enfants et l'avancement, la promotion et la motivation. Voici des poèmes en forme de marteaux brise-vitre, en forme de grenades dégoupillées, pour sortir du train avant qu'il ne déraille.
Je suis Montréalais d'origine. Immigré en France en 2010. J'ai repris l'écriture en 2009, après un abandon de l'écriture qui a duré quinze ans. Ce qui m'a remis à la tâche fut le décès subit d'un de mes mentors, Bruno Roy, écrivain et poète. Cela a été pour moi un moment décisif. Face à ce vide, face à cette perte, Je me suis dit que c'était à mon tour d'écrire, de poursuivre ce que j'avais commencé.
Ce que l'on croît acquis, finalement doit être défendu, regagné au quotidien. Arraché aux heures. Battu, affronté, ressassé, retravaillé, épuré, afin de n'en garder que l'essentiel. Une attaque subite de drones qui vient chirurgiquement découper les mots et les mettre en page.
Donc, je me présente. Marc Andre Lacas, tailleur de feuille. Un sculpteur de papier. Un bâtisseur de châteaux de cartes. Un architecte qui construit dans le temps plutôt que dans l'espace. Un parleur. Un bonimenteur. Un conteur. Un parolier. Un crooner décalé qui finit ses jours dans un lounge climatisé à Atlantic City.
À vous de découvrir ma parole imparfaite qui casse parfois mais qui tente d'être juste à travers les mensonges et les subterfuges.
Lisible.
À la portée de tous.
Je l'espère.
Je ne cherche pas la grande poésie, mais la poésie vraie. Palpable. Tangible. Celle qui détourne notre quotidien par hasard. Cette brèche percée sur l'inattendu qui s'ouvre entre deux stations de métro et qui font que se rencontrent les regards, les hasards et les syllables. J'écris sans être publié officiellement. Sans être payé. Sans contrat ou obligation. Librement. Parce que c'est nécessaire. Essentiel.
Oui, j'ai essayé d'arrêter, mais sans succès. Les mots coulent à nouveau parce qu'il y a toujours quelque chose qui doit être dit, relaté et retranscrit. À la main puis à la machine puis avec la voix... Loin des caméras, il y a la poésie, qui ne cherche pas à décrire le quotidien mais à le peindre, le tacher, le rendre plus coloré, moins coloré, en noir et blanc, le teindre en tons de sépia, le passer au négatif, lui mettre du rouge plein la gueule. Défaire la chronologie. Refaire le sens des phrases. Remettre le tout en ordre, ou pas.
Bref, attendre la prochaine rupture du réel.
Les mots et la ville.
Nous tous et la ville. Vous tous et la ville. Toi et la ville. Moi et la ville. Nous sommes la ville.
Un espace indéfini entre Montréal, Paris et Bordeaux. Un terrain vague de Detroit en plein coeur de Bruxelles. Un train SNCF sur les rails Amtrak à New York. Une station de métro entre Berri UQAM et Porte Clignancourt.Un centre commercial dans lequel on s'engouffre à chaque semaine pour communier. Puis, une vie. Des vies. De plus en plus de vies, empilées, et de plus en plus éparses. Entre deux continents. Entre les chromes de Chicago et ceux des Champs-Élysées. Entre ce qui brille ici et ce qui reluit là-bas.
Une poésie contemporaine, abrasive, et, parfois lucide, qui grince et décape. Un coup de karcher sur les réalités urbaines actuelles.
Comme il est difficile aujourd'hui de concilier le travail et la famille, l'amour et la carrière, les enfants et l'avancement, la promotion et la motivation. Voici des poèmes en forme de marteaux brise-vitre, en forme de grenades dégoupillées, pour sortir du train avant qu'il ne déraille.
Je suis Montréalais d'origine. Immigré en France en 2010. J'ai repris l'écriture en 2009, après un abandon de l'écriture qui a duré quinze ans. Ce qui m'a remis à la tâche fut le décès subit d'un de mes mentors, Bruno Roy, écrivain et poète. Cela a été pour moi un moment décisif. Face à ce vide, face à cette perte, Je me suis dit que c'était à mon tour d'écrire, de poursuivre ce que j'avais commencé.
Ce que l'on croît acquis, finalement doit être défendu, regagné au quotidien. Arraché aux heures. Battu, affronté, ressassé, retravaillé, épuré, afin de n'en garder que l'essentiel. Une attaque subite de drones qui vient chirurgiquement découper les mots et les mettre en page.
Donc, je me présente. Marc Andre Lacas, tailleur de feuille. Un sculpteur de papier. Un bâtisseur de châteaux de cartes. Un architecte qui construit dans le temps plutôt que dans l'espace. Un parleur. Un bonimenteur. Un conteur. Un parolier. Un crooner décalé qui finit ses jours dans un lounge climatisé à Atlantic City.
À vous de découvrir ma parole imparfaite qui casse parfois mais qui tente d'être juste à travers les mensonges et les subterfuges.
Lisible.
À la portée de tous.
Je l'espère.
Je ne cherche pas la grande poésie, mais la poésie vraie. Palpable. Tangible. Celle qui détourne notre quotidien par hasard. Cette brèche percée sur l'inattendu qui s'ouvre entre deux stations de métro et qui font que se rencontrent les regards, les hasards et les syllables. J'écris sans être publié officiellement. Sans être payé. Sans contrat ou obligation. Librement. Parce que c'est nécessaire. Essentiel.
Oui, j'ai essayé d'arrêter, mais sans succès. Les mots coulent à nouveau parce qu'il y a toujours quelque chose qui doit être dit, relaté et retranscrit. À la main puis à la machine puis avec la voix... Loin des caméras, il y a la poésie, qui ne cherche pas à décrire le quotidien mais à le peindre, le tacher, le rendre plus coloré, moins coloré, en noir et blanc, le teindre en tons de sépia, le passer au négatif, lui mettre du rouge plein la gueule. Défaire la chronologie. Refaire le sens des phrases. Remettre le tout en ordre, ou pas.
Bref, attendre la prochaine rupture du réel.
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