partout
des rues
des impasses
des vitrines
qui scintillent
dans les gyrophares
des voitures de police
qui font du surplace
au centre-ville
toi
tu danses
pour me faire oublier
les cigarettes
et les cicatrices
laissées sur
ton corps
de guerrière
avec
tes barbelés
de dentelles drues
tu emballes
tes seins
dans un velours
de guêpière
qui réchauffe
et rassure
allez,
à soir
on fait peur
au monde
les vieilles dames
changeront de côté de rue
en nous apercevant
la nuit commencera
quand les étoiles perceront
ce vieux ciel de cuivre
elles sont là
elles arrivent
en haut
inaltérables
innombrables
aucun milliardaire
ne pourra les acheter
elles sont là
elles arrivent
en haut
si haut
et elles éclairent nos ébats
alors que
nous ébruitons
les lampadaires
avec un strip-tease
sur le toit
d'une voiture volée
nous jouons
à boire des shooters
de vieille booze
sur les carrosseries
d'un stationnement désert
on se passe
des puffs de monoxyde
des puffs de fumigènes
des puffs d'alerte orange
venant d'un siècle
en alarme
nos sexes imbibés
illuminent
nos perchoirs de béton
alors que
nous imitons
les passages cochons
de documentaires animaliers
où les primates effarouchent les bus de touristes
avec leurs sexes rouges vifs
durcis par les injures
et la captivité
des rues
des impasses
des vitrines
qui scintillent
dans les gyrophares
des voitures de police
qui font du surplace
au centre-ville
toi
tu danses
pour me faire oublier
les cigarettes
et les cicatrices
laissées sur
ton corps
de guerrière
avec
tes barbelés
de dentelles drues
tu emballes
tes seins
dans un velours
de guêpière
qui réchauffe
et rassure
allez,
à soir
on fait peur
au monde
les vieilles dames
changeront de côté de rue
en nous apercevant
la nuit commencera
quand les étoiles perceront
ce vieux ciel de cuivre
elles sont là
elles arrivent
en haut
inaltérables
innombrables
aucun milliardaire
ne pourra les acheter
elles sont là
elles arrivent
en haut
si haut
et elles éclairent nos ébats
alors que
nous ébruitons
les lampadaires
avec un strip-tease
sur le toit
d'une voiture volée
nous jouons
à boire des shooters
de vieille booze
sur les carrosseries
d'un stationnement désert
on se passe
des puffs de monoxyde
des puffs de fumigènes
des puffs d'alerte orange
venant d'un siècle
en alarme
nos sexes imbibés
illuminent
nos perchoirs de béton
alors que
nous imitons
les passages cochons
de documentaires animaliers
où les primates effarouchent les bus de touristes
avec leurs sexes rouges vifs
durcis par les injures
et la captivité
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