sa posture
et ses mains jointes
me rappellent
l'inquiétude
de celui
qui refuse
de guérir
on attache l'infirme
à sa moisissure
pour lui faire comprendre
pour l'assimiler
à son humus
pour l'intégrer
à ses fientes
pour le composter
et en faire un terreau
pour y faire pousser
des monuments
des obélisques
des miradors
ensuite
on ira épier
ce qui se terre
dans la tiédeur
de ses cendres
on sait que
tout cela
nous fatiguera
rapidement
et qu'il faudra
tout recommencer
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